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L’ASCENSEUR HYDRAULIQUE, QU’EST-CE QUE C’EST ?
1. QUELLES SONT LES PARTICULARITÉS D’UN ASCENSEUR HYDRAULIQUE ? 

Beaucoup d’entre nous empruntent les ascenseurs chaque jour. Pratique, rapide et ne demandant que peu d’effort, ils nous dépannent à bien des niveaux. Deux types d’ascenseurs coexistent, l’électrique et l’hydraulique. Ce dernier est plus approprié dans le cadre privatif et est à privilégier pour des trajets de courte durée.  On retrouve les équipements suivants : gaine, cabine, réservoir d’huile, moteur électrique, pompe hydraulique, vanne, guides…

Différents modèles d’ascenseurs hydrauliques sont disponibles sur le marché : 

à cylindre enterré à cylindre de surface  Télescopique à cylindre de surface

Pour faire son choix, il faut se poser les bonnes questions en termes d’accessibilité et de vitesse. Quelle surface ai-je à ma disposition pour effectuer mon installation ? Quel niveau de performance est possible selon le nombre d’étage d’un bâtiment ?

2. COMMENT FONCTIONNE UN ASCENSEUR HYDRAULIQUE ? 

Contrairement au mécanisme électrique, le système hydraulique ne dispose pas de contrepoids. L’ascenseur se déclenche par pression, grâce à une pompe qui renvoit progressivement de l’huile dans le piston afin de le pousser. Pour descendre, la pression doit être stoppée et l’huile du piston-vérin (tube cylindrique) évacuée.

3. ASCENSEURS HYDRAULIQUES VS ÉLECTRIQUES, QUELLES DIFFÉRENCES ?

Entre le système hydraulique et électrique, on constate des variations par rapport à la consommation énergétique, le niveau de confort, la vitesse de mouvement et l’installation. Ainsi, un ascenseur hydraulique est en principe plus silencieux, facile à mettre en place car peu d’espace est nécessaire, moins brusque et plus contrôlé dans ces déplacements. Dans le cas d’une panne, les personnes peuvent être facilement évacuées grâce à une manipulation simple qui ne nécessite pas d’électricité. En revanche, un ascenseur électrique est moins gourmand en énergie, plus rapide et peut être installé dans un immeuble de plus de 10 étages. 

4. QUELLES SONT LES NORMES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ ? 

Pour assurer le maximum de sécurité, les taquets anti-dérives sont devenus des pièces obligatoires dans tous types d’ascenseurs. Les entretiens doivent être effectués régulièrement, toutes les 6 semaines, et peuvent être confiés au cours d’un contrat de maintenance de 1 an minimum souscrit auprès d’un prestataire spécifique.

Afin de garantir un état de fonctionnement optimal, un contrôle technique est à faire par un organisme certifié tous les 5 ans.A lire également : la différence entre un électroaimant et un aimant.

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DIFFÉRENCE ENTRE UN ÉLECTROAIMANT ET UN AIMANT

A premier abord, la différence entre un électroaimant et un aimant n’est pas évidente. Cependant, ces deux éléments importants dans la théorie électromagnétique sont bien distincts.

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN ÉLECTROAIMANT ET UN AIMANT ?

Pour bien répondre à cette question il faut tout d’abord savoir ce qu’est un aimant.

Qu’est-ce qu’un aimant ?

Image d’un aimant afin de faire la différence entre un electroaimant et un aimant

Un aimant est un matériau capable d’attirer le fer grâce à la production d’un champ magnétique qui va s’étendre à l’extérieur de ses limites. 

Pour cela, il faut comprendre que le magnétisme est dû aux courants électriques. Un conducteur droit portant du courant exerce une force sur un second conducteur transportant du courant et placé parallèlement au premier conducteur. 

La force magnétique peut être répulsive ou attractive et toujours mutuelle. Un champ magnétique exerce une force sur les charges en mouvement. 

Le courant électrique est l’unique moyen de créer un aimant, les aimants permanents doivent être constitués de courant. 

Chaque aimant possède deux pôles appelés pôle Nord et pôle Sud. Ces noms sont une référence aux pôles géographiques terrestres vers lesquels ils sont attirés. Les pôles d’une même nature se repoussent et ceux de natures différentes s’attirent.

Qu’est ce qu’un électroaimant ? Modèle électroaimant afin d’expliquer la différence entre un électroaimant et un aimant

Un électroaimant est un type d’aimant dans lequel le champ magnétique est produit par l’écoulement d’un courant électrique. 

Il est possible de contrôler l’aimantation de ce dernier. En effet, un champ magnétique n’est créé que lorsque le solénoïde est traversé par un courant électrique. C’est un montage constitué d’une bobine cylindrique avec des fils de cuivre appelé solénoïde entouré d’une barre de fer dit “doux”. 

Quand la bobine est parcouru par un courant électrique, cela provoque alors un champ magnétique élevé autour de l’élément en fer. Un électroaimant peut se résumer de la façon suivante : un aimant contrôlé par un courant électrique.

LA DIFFÉRENCE ENTRE UN ÉLECTROAIMANT ET UN AIMANT ?

La grande différence entre un électroaimant et un aimant réside dans le fait que les aimants permanents sont également des électroaimants avec un courant continu qui fait de chaque atome un aimant. 

La force du champ magnétique dépend du matériau du noyau, du nombre d’enroulements du solénoïde ainsi que de l’intensité du courant. Si celle-ci est assez élevée, un électroaimant peut engendrer un champ magnétique plus puissant qu’un aimant permanent. 

Cependant, l’électromagnétisme de l’électroaimant disparaît une fois que le courant externe est arrêté. Le mécanisme de l’électroaimant ne peut fonctionner qu’avec l’intervention humaine par le biais de l’activation d’un bouton. Tandis que le magnétisme de l’aimant permanent, quant à lui reste. 

Découvrez également notre article sur Solénoïde : 3 choses à savoir.

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Solénoïde (solenoid) : définition, fonctionnement et applications

Solénoïde, électro-aimant ou encore hubmagnet, les appellations de ce dispositif fabriqué par PERJES peuvent être nombreuses ! Le principe reste le même : une bobine parcourue par un courant électrique génère un champ magnétique et donc une force qui, selon la conception, peut être exploitée dans un système (actionnement, maintien, déclenchement…).

Perjes conçoit et fabrique ce type de solutions pour des applications industrielles, notamment lorsque des contraintes d’intégration, d’environnement ou de cycles d’utilisation entrent en jeu. L’objectif de cet article : clarifier le vocabulaire, expliquer le fonctionnement, puis conserver une partie plus détaillée pour celles et ceux qui veulent aller plus loin.

Solénoïde, éléctro-aimant, Hubmagnet : de quoi parle-t-on exactement ?

Ces termes sont parfois utilisés comme des synonymes. Pour clarifier :

Solénoïde : la bobine (enroulement de fil conducteur). Alimentée, elle génère un champ magnétique. Électro-aimant : un ensemble qui s’appuie sur une bobine, souvent associé à un noyau ferromagnétique et à une conception magnétique/mécanique destinée à concentrer le flux et à obtenir une force adaptée à l’usage. Pour compléter, l’article Principe de l’électro-aimant : 3 choses à savoir revient sur les notions et les repères à connaître. Hubmagnet : appellation employée selon certains environnements et habitudes de langage, généralement pour désigner une solution basée sur ces mêmes principes.

En pratique, la question n’est pas seulement “comment l’appeler”, mais plutôt : quelle force, quel cycle, quel environnement et quelle intégration.

Comment un solénoïde produit-il un champ magnétique ?

Lorsqu’un courant électrique traverse une bobine, un champ magnétique apparaît. Dans un solénoïde, ce champ s’organise principalement dans l’axe de la bobine : les lignes de champ suivent une direction comparable à celle d’un aimant droit.

Polarité : pourquoi elle dépend du sens du courant

Le pôle nord et le pôle sud d’un solénoïde varient en fonction du sens du courant : inverser le courant inverse la polarité.

Repère simple : la règle de la main droite

Pour visualiser le sens du champ :

en “serrant” le conducteur avec la main droite, les doigts indiquent le sens des lignes de champ autour du conducteur, le pouce indique le sens du courant.

Cette règle donne un repère rapide, sans entrer dans un schéma de câblage.

Quand le solénoïde “devient” un électro-aimant : le rôle du noyau

Dans de nombreuses conceptions, l’ajout d’un noyau ferromagnétique dans l’axe de la bobine permet de concentrer le flux magnétique dans la zone utile. Résultat : une force plus exploitable pour l’application. Selon l’application, cela peut orienter vers des solutions de la gamme d’électro-aimants, conçues pour s’intégrer aux contraintes du système (effort, cycle, environnement).

C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles les termes solénoïde et électro-aimant sont souvent rapprochés : la bobine (solénoïde) fait partie du dispositif, et le noyau + la conception magnétique/mécanique permettent d’atteindre le niveau de performance attendu.

De quoi dépend la force produite ?

La force produite dépend de paramètres électriques, géométriques et des matériaux utilisés. C’est un point central, car c’est souvent là que se joue l’adéquation avec l’usage.

Paramètres électriques Intensité du courant (ampérage) : à conception comparable, l’augmentation du courant tend à augmenter la force, dans les limites prévues par le dispositif. Conditions d’utilisation : fonctionnement ponctuel, répété, durée d’activation… (ces éléments influencent la conception retenue). Paramètres géométriques Nombre de spires (tours de fil, généralement en cuivre) : plus il y a de spires, plus le champ peut être important (selon le reste du design). Dimensions et géométrie de la bobine : longueur, diamètre, forme, etc. Matériau du noyau (si présent) : saturation et comportement magnétique

Chaque matériau ferromagnétique possède une réponse différente : il existe un seuil de magnétisation et un phénomène de saturation. Au-delà d’un certain point, augmenter l’excitation n’entraîne plus une augmentation proportionnelle de la force. C’est un paramètre de conception important lorsqu’on vise une performance précise.

À quoi sert un solénoïde ? Exemples d’applications (niveau général)

Un solénoïde/électro-aimant se retrouve dans des systèmes où il faut :

générer une force à partir d’une commande électrique, actionner un mécanisme (pousser/tirer, verrouiller, déclencher, maintenir, selon les architectures), intégrer une fonction d’automatisme dans un ensemble industriel.

L’usage exact dépend du dispositif et de son intégration : force, course, cadence d’utilisation, contraintes environnementales. Ces principes se retrouvent aussi dans des applications de maintien, par exemple via la gamme de ventouses électromagnétiques, selon l’architecture retenue et le contexte d’usage.

Comment orienter un choix (sans dimensionnement)

Sans entrer dans un calcul complet, ces repères aident à cadrer un besoin :

Force attendue au point d’usage (démarrage / maintien) Course / déplacement si actionnement Cycle d’utilisation (durée d’activation, fréquence) Environnement (température, poussière, vibrations, humidité) Intégration mécanique (encombrement, fixation, interfaces) Contraintes système (alimentation, commande, intégration dans un ensemble existant)

Lorsque le besoin sort du standard (contraintes d’environnement, cycles élevés, intégration spécifique), un cadrage technique permet généralement d’orienter rapidement la conception.

Pour tous vos projets de développement d’électro-aimants sur mesure, Perjes vous propose un bureau d’études dédié à la conception de vos pièces. Découvrez également notre article sur le guide pratique de l’actionneur électromagnétique.

Solénoïde : Représentation basique (génération du champ magnétique par le passage d’une courent électrique à travers un conducteur).   Solénoïde : Sens des lignes de courant magnétique. Electroaimant : Quand le solénoïde devient un électro-aimant (inclusion d’un noyau ferreux à l’axe du solénoïde. Concentration des lignes de courent grâce au noyau magnétique) Aimant permanent : Calcul numérique de la densité du flux magnétique autour de 2 aimants permanents Néodyme (Calcul réalisé avec EMS « propriété de la société PERJES). 

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PERJES ÉQUIPE ET SÉCURISE DES FAUTEUILS POUR LE TRAITEMENT DES VPPB AVEC CTRV INNOVATION

Le Vertige Positionnel Paroxystique Bénin (VPPB) est un des vertiges les plus courants, provoquant des vertiges positionnels et nausées intempestives chez de nombreux patients, il provient très souvent d’un dysfonctionnement de l’oreille interne et de cristaux déplacés. La société CTRV Innovation a crée le fauteuil TRV qui permet de diagnostiquer et traiter quotidiennement les vertiges positionnels. 

Traditionnellement installés chez les médecins spécialistes tels que les ORL, les fauteuils TRV sont le fruit d’une réflexion et d’une innovation basée sur la mécanique automobile. Le fauteuil TRV inventé par Thomas Richard-Vitton est aujourd’hui une véritable solution aux vertiges positionnels. 

Comment PERJES contribue à cette innovation médicale ? Verrou électromagnétique VA3 réalisé par PERJES

Perjes propose une solution de sécurité indispensable au fauteuil TRV avec l’utilisation d’un Verrou électromagnétique de type VA3, élaboré sur mesure par notre bureau d’études. Grâce à sa technologie de contrôle aimanté, le verrou électromagnétique permet de bloquer l’axe horizontal (commande au pied) avec le patient dans l’une des positions suivantes:

1. Standard (vertical, tête en haut).

2. 30 ° au-dessus du plan horizontal pour les tests caloriques.

Le verrou électromagnétique protège et assure le bon maintien du produit grâce à un système de verrouillage, contrôlable à distance. Robuste et fiable, il permet de protéger de la chute, de la survitesse et de la dérive. Le modèle VA3 permet de maintenir jusqu’à 3 tonnes. 

Perjes est fier d’accompagner les entreprises dans le développement d’appareils innovants au service du médical ! Nous vous invitons à découvrir plus en détails le site de CTRV : http://www.fauteuil-trv.com/

Si vous avez des questions concernant les verrous électromagnétiques, vous pouvez nous contacter via le formulaire de contact. 

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